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IRRBB

L'écran IRRBB (ALM, section Modules du rail) mesure le risque de taux du portefeuille bancaire à l'arrêté du bandeau : la sensibilité de la valeur économique (ΔEVE) et de la marge nette d'intérêts (ΔMNI) aux six chocs de taux standardisés, en montant et en part du Tier 1.

OngletCe qu'il montre
SynthèseΔEVE et ΔMNI des six chocs, toutes devises additionnées ou pour une devise, l'outlier test, la limite de la marge, la courbe de l'évaluation
Ventilation de la sensibilitéla ΔEVE d'un choc, poste par poste et time bucket par time bucket
Flux actualisésla valeur actualisée des flux, poste par poste, au scénario central ou sous un choc
Variations de la sensibilitéce qui a fait bouger la sensibilité d'un arrêté à l'autre
Taux moyensles taux moyens annualisés des postes porteurs d'intérêts
Durationles durations de l'actif et du passif, et le duration gap
Classement des chocsles lignes du bilan sous le pire choc, de la plus pénalisante à la plus favorable
Historiquela pire ΔEVE ou la ΔMNI réglementaire sur les arrêtés successifs
Contrôlesles contrôles de l'évaluation de l'arrêté, IR01 à IR06

Avant de lire : l'évaluation de l'arrêté​

L'écran restitue l'évaluation IRRBB de l'arrêté du bandeau ; il n'affiche jamais sous un arrêté les chiffres d'un autre. Le bouton Lancer le calcul (Relancer le calcul quand l'arrêté a déjà une évaluation), au bout de la barre de l'écran, la lance pour l'arrêté du bandeau, avec les droits de l'écran Évaluations : rôles Analyste, Validateur, Superviseur et Administrateur ; pour un autre rôle, le bouton est grisé et son infobulle dit pourquoi. L'avancement s'affiche sous la barre ; une réussite recharge l'écran. Évaluations lance aussi le calcul et reste l'écran de l'historique : une évaluation s'y écarte, avec un motif obligatoire, et s'y réintègre.

L'évaluation écoule elle-même le bilan, avec le jeu de référentiels et l'échelle de Conventions, puis lit la courbe de l'arrêté. Elle demande :

  • les données de l'arrêté, publiées dans Import des données ;
  • la courbe d'actualisation de l'arrêté (feuille « MKT.1. Courbes », déposée avec le classeur ou hors classeur). La courbe d'un autre arrêté n'en tient pas lieu. Si sa date de cotation s'écarte de l'arrêté de plus de cinq jours ouvrés (du lundi au vendredi, sans jours fériés), ou manque, le calcul est refusé tant qu'un administrateur ne l'a pas validée dans Données de marché.

En tête de page, l'écran nomme l'évaluation par la date de son calcul et par le jeu de référentiels qu'elle a appliqué, avec sa version. La barre porte Montants, le filtre Devise (dans la Synthèse), le Tier 1 figé au calcul et le bouton du calcul.

Ce que mesure l'IRRBB​

La valeur économique​

L'EVE est la valeur actualisée des flux du bilan écoulé, principal et intérêts. Chaque flux s'actualise au point médian de son time bucket, sur la courbe de l'arrêté, en composition annuelle ; le taux s'interpole linéairement entre les maturités déposées, à plat avant la première et au-delà de la dernière.

VA(flux) = (principal + intérêts) × (1 + r(t))^(−t) t : point médian du time bucket, en années
EVE = VA des flux de l'actif − VA des flux du passif
ΔEVE = EVE sous le choc − EVE au scénario central

Une seule ΔEVE. Les devises s'additionnent, gains et pertes compris : la ΔEVE de chaque scénario, le pire scénario, l'outlier test et la ΔMNI réglementaire se jugent sur ce total. Le filtre Devise de la Synthèse donne la part de chaque devise ; la somme des devises est le total.

Le périmètre de l'EVE est déclaré par le référentiel : la colonne « Traitement IRRBB » du mapping dit, pour chaque agrégat, s'il entre dans l'EVE. Le Classement des chocs montre, grisées, les lignes écartées.

Les six chocs​

Les six scénarios standardisés — parallèle haussier, parallèle baissier, pentification, aplatissement, hausse et baisse des taux courts — déforment la courbe de l'arrêté, time bucket par time bucket, sous un plancher. Toutes les devises prennent les chocs de l'évaluation. Pour un établissement en XOF ou en XAF, les tailles par défaut sont celles de l'euro dans la table des chocs standard, par ancrage de parité fixe : 200 pb pour le choc parallèle, 250 pb pour le choc court, 100 pb pour le choc long, avec une décroissance de 4 ans. Les formules, les plafonds et le plancher sont décrits dans Scénarios, où ils se règlent.

La marge nette d'intérêts​

La ΔMNI mesure l'effet du choc sur la marge d'un horizon H : un encours qui s'amortit au time bucket b se refixe au taux choqué pour le reste de l'horizon. Le choc est celui de l'EVE, plancher compris.

ΔMNI(H) = Σ sur les time buckets b antérieurs à H de (actif(b) − passif(b)) × Δr(b) × (H − t(b))
  • La mesure réglementaire est le pire des deux chocs parallèles à l'horizon réglementaire (douze mois par défaut, réglable de 1 à 36 mois). C'est elle que juge la limite de la marge.
  • L'information de gestion donne les six chocs, exercice de douze mois par exercice, sur l'horizon de gestion (trois ans par défaut, réglable de 1 à 10 ans). La limite ne s'y juge pas.

Les horizons et la limite se règlent dans Paramètres ▸ IRRBB ; l'échelle des time buckets doit couvrir les deux horizons.

Ce que le calcul suppose​

  • Un seul écoulement pour les sept courbes. Le bilan n'est pas écoulé à nouveau sous chaque choc : ses comportements sont les mêmes au scénario central et sous les six chocs ; seule l'actualisation change.
  • La refixation. Un encours se refixe quand il s'amortit. Un encours que les données déclarent à taux révisable ou variable se refixe à sa prochaine révision quand le classeur la date (colonne facultative DATE_PROCHAINE_REVISION des crédits et des DAT), à son amortissement s'il vient avant ; sans date, il compte comme à taux fixe.
  • Des flux contractuels. L'EVE actualise les flux contractuels, intérêts compris, sur la courbe de l'arrêté.
  • Pas de remboursement anticipé par défaut. Le référentiel de la zone n'en pose aucun : un crédit suit son échéancier. Une ligne n'en reçoit un que si l'établissement le déclare dans Conventions ▸ Lois d'écoulement (type « Échéancier avec remboursement anticipé »).
  • Le retrait anticipé de base des dépôts à terme. Quand la convention d'un dépôt à terme le déclare, cette part de l'encours retirable sort à J+1, sans ses intérêts restants, la même au scénario central et sous chaque choc ; le reste est tenu jusqu'à son échéance. Sans taux déclaré, les dépôts et emprunts à terme sont tenus jusqu'à leur échéance.
  • Les créances sans entrée de trésorerie — les créances en souffrance et l'arriéré des créances impayées — sortent de l'EVE et de la marge ; la liquidité les garde.
  • Les garanties (modèles appel à l'échéance et tirage unique) : seule la part appelée devient un flux, selon la probabilité d'appel que déclare leur convention, ou que déclarent les engagements eux-mêmes ; le reste s'éteint sans flux. Sans probabilité déclarée, elles sont appelées pour leur montant entier. Seuls les engagements fermes entrent dans l'EVE.
  • Les dépôts non échéancés suivent la loi de leur convention, sa part stable et son horizon, la même sous chaque choc, même quand une loi de liquidité distincte est déclarée pour eux.
  • Le hors bilan n'entre pas dans la marge.
  • Les devises. Une ligne dans une autre devise que celle de restitution s'actualise sur la courbe de sa devise quand la feuille « MKT.1. Courbes » en porte une (colonne DEVISE), sinon sur la courbe de l'évaluation ; elle reçoit les chocs et le plancher de l'évaluation.

Ces comportements se déclarent dans Conventions ▸ Lois d'écoulement, leur seule source ; la Synthèse ne les répète pas.

Le Tier 1 et les ratios​

Les ratios rapportent ΔEVE et ΔMNI au Tier 1 de l'arrêté évalué. Le calcul le cherche dans cet ordre :

  1. le Tier 1 après déductions déclaré pour l'arrêté (code FONDS_PROPRES_T1_APRES_DEDUCTIONS), adopté avec la feuille « PARAM. Établissement » d'un lot ou saisi, daté, dans Paramètres ▸ Liquidité ;
  2. à défaut, CET1 + AT1 − déductions, quand le T2 est déclaré nul ;
  3. à défaut, la dernière valeur d'une date antérieure ; au-delà de douze mois, l'onglet Contrôles le signale.

Il n'est jamais tiré de la balance : les fonds propres comptables ne s'affichent qu'à titre indicatif. Une valeur négative ou nulle, ou déclarée dans une autre devise, est signalée et jamais convertie.

Le Tier 1 est figé au calcul. La barre de l'écran le montre : son montant mène à Paramètres ▸ Liquidité, son infobulle dit d'où il vient. Si les lots publiés donnent ensuite une autre valeur pour l'arrêté, le contrôle IR02 le dit : relancez l'évaluation pour rapporter les ratios à cette valeur. Sans Tier 1, les variations restent en montant, l'outlier test et la limite de la marge ne sont pas évalués, et aucun ratio ne s'affiche à zéro.

Paramètres ▸ IRRBB montre le Tier 1 des derniers arrêtés, sa méthode et sa source.

L'outlier test et la limite de la marge​

MesureSeuilNature
Pire ΔEVE des six chocs, toutes devises additionnées−15 % du Tier 1seuil réglementaire, non réglable
ΔMNI réglementaire (pire des deux chocs parallèles)−5 % du Tier 1 par défautlimite interne de gestion, réglable dans Paramètres ▸ IRRBB

Le texte réglementaire ne fixe pas de limite à la marge : la plateforme en propose une, et l'affiche comme limite interne. Ce sont des limites, non des contrôles : la Synthèse les montre.

Les onglets​

Synthèse​

La bascule Sensibilité passe de la vue EVE à la vue MNI.

  • Vue EVE : trois tuiles — l'EVE au scénario central, le Tier 1, la pire ΔEVE en part du Tier 1 face au seuil de l'outlier test —, puis le tableau des six scénarios (EVE, ΔEVE, part du Tier 1, la ligne du pire marquée) et son graphique. La carte Détail de la ΔEVE par time bucket décompose le scénario choisi : principal, intérêts et total, en montant et en part du Tier 1.
  • Vue MNI : deux tuiles — la MNI centrale de l'horizon réglementaire et la ΔMNI réglementaire en part du Tier 1, face à la limite interne —, puis le tableau des six scénarios (MNI choquée, ΔMNI, part du Tier 1) et son graphique, et l'horizon de gestion : la ΔMNI de chaque choc, exercice par exercice, et la MNI centrale de chacun. La carte Détail de la ΔMNI par time bucket, repliée, donne pour un scénario et une mesure (l'horizon réglementaire ou un exercice) le choc, l'exposition et la variation de chaque time bucket, puis de chaque agrégat.
  • Courbe de l'évaluation : la courbe que le calcul a lue et figée, en une table — l'arrêté évalué, le pays de la courbe, sa date de cotation et son écart à l'arrêté, la colonne de taux retenue, la version et sa provenance, la convention d'actualisation, le plancher et, quand l'EVE porte d'autres devises, la courbe de chacune. Une pastille marque une courbe dont une version plus récente existe ; le chiffre ne change qu'à la relance de l'évaluation.

Le filtre Devise. Quand l'évaluation porte au moins deux devises, la liste Devise de la barre propose « Toutes devises », puis chaque devise, par encours décroissant. Une devise choisie remplace les tuiles, les tableaux et les graphiques de la Synthèse par les siens : sa ΔEVE, sa ΔMNI et leur part du Tier 1. Les seuils restent ceux du total, sans verdict par devise, et les détails par time bucket et l'horizon de gestion, qui ne se ventilent pas, s'effacent. Une évaluation calculée avant ce filtre ne le propose pas : relancez-la.

Ventilation de la sensibilité​

Pour le scénario choisi, la ΔEVE se lit dans l'arbre du bilan, poste par poste, avec une colonne par time bucket. Les bascules choisissent la composante (globale, principal ou intérêts) et l'unité (part du Tier 1 ou montant).

Flux actualisés​

La valeur actualisée des flux par time bucket, poste par poste, passif en négatif : principal et intérêts, ou l'un des deux, au scénario central ou sous l'un des six chocs.

Variations de la sensibilité​

Vue EVE. La variation de la ΔEVE d'un scénario entre deux arrêtés se décompose en trois effets, dont la somme retombe exactement sur la sensibilité d'arrivée :

EffetCe qu'on fait varier
Tempsle bilan de départ, vieilli jusqu'à l'arrivée, à la courbe de départ
Prixle même bilan vieilli, à la courbe d'arrivée
Volumele bilan d'arrivée, à la courbe d'arrivée

Deux pastilles disent si la somme des marches retombe sur l'écart et si les bornes rejouées concordent avec les chiffres publiés ; ce que dit chaque effet se lit en infobulle.

La décomposition compare deux arrêtés réels : elle exige deux arrêtés dotés d'une évaluation d'écoulement réussie, le départ avant l'arrivée, la même échelle de time buckets, le même rangement des échéances et des courbes utilisables aux deux dates. Une évaluation d'écoulement calculée selon une méthode antérieure de ses comportements est refusée : relancez-la. Par défaut, l'arrivée est l'arrêté du bandeau et le départ l'arrêté évalué qui le précède. Les chocs, le plancher, le Tier 1 et le pays de la courbe sont ceux de l'évaluation IRRBB d'arrivée, à défaut ceux du jour, et l'écran le dit.

Vue MNI. La sensibilité de la marge de la période, time bucket par time bucket. La décomposition de sa variation en effets temps, prix et volume est prévue.

Taux moyens​

Les taux moyens annualisés de l'actif et du passif porteurs d'intérêts, par time bucket et sur l'horizon, avec l'écart de taux actif − passif. Les tuiles de couverture disent la part des postes porteurs qui portent des intérêts dans les données ; un taux approché est marqué « ≈ ».

Duration​

Les durations de Macaulay de l'actif et du passif et le duration gap :

duration gap = D(actif) − D(passif) × VA(passif) / VA(actif)

L'onglet compare l'approximation au premier ordre de la sensibilité, pour le choc parallèle S0, à la ΔEVE que l'évaluation a calculée sous le choc parallèle haussier : leur écart est l'effet de la convexité.

Classement des chocs​

Sous le scénario le plus défavorable, les lignes du bilan se classent de la plus pénalisante à la plus favorable : encours, variation du principal, des intérêts et totale. Les lignes hors périmètre sont grisées.

Historique​

Les huit derniers arrêtés dotés d'une évaluation IRRBB réussie : la pire ΔEVE, ou la ΔMNI réglementaire, en montant ou en part du Tier 1, avec le jeu de référentiels de chaque calcul. Le seuil tracé est celui de l'évaluation de l'arrêté du bandeau. Une ligne Ruptures de série dit ce qui sépare les arrêtés : échelles, rangement des échéances, jeux, périmètre ou, pour la marge, horizons. La colonne Méthode dit si chaque arrêté a été calculé comme le dernier ; un arrêté calculé autrement est grisé au graphique, car l'aligner mesurerait le changement de méthode, non le risque. Réévaluez-le avant de lire la série. Un point de marge calculé sur un autre horizon est marqué « non comparable ».

Contrôles​

L'onglet Contrôles dit si l'évaluation de l'arrêté se lit sans réserve, sur le modèle de l'onglet Contrôles de l'Analyse du bilan. Quatre compteurs servent de filtres : En échec, À examiner, Conformes et Mesures. Les contrôles en échec, puis les bloquants ou majeurs à examiner, s'affichent en cartes ; un dépliant donne tous les contrôles, un autre la pièce d'un contrôle qui en porte une, un dernier les paramètres du calcul (zone, échelle, courbe, Tier 1, horizon et limite de la marge). Les contrôles se lisent sur le résultat enregistré, sans rien recalculer ; une évaluation antérieure à une information met à examiner le contrôle qui la lit.

CodeContrôleCriticitéCe qu'il vérifie
IR01Courbe de l'arrêtébloquantla courbe lue est dans la tolérance de date de l'arrêté, ou validée au-delà ; une version déposée depuis, et différente, demande une relance
IR02Tier 1bloquantle Tier 1 figé existe et vaut toujours ce que donnent les lots publiés ; il reprend ce que la lecture a signalé
IR03Écoulement conformebloquantles équilibres et les lois de l'écoulement que l'évaluation a refait sont conformes
IR04Couverture des tauxmajeurau moins 90 % de l'encours porteur d'intérêts a un taux connu de la marge
IR05Devises sur leur courbemajeurchaque devise s'actualise sur sa propre courbe ; sinon, la pièce nomme les devises actualisées sur la courbe de l'évaluation et leur part du périmètre
IR06Résultat complet et à jourbloquantl'EVE centrale, les six scénarios et la marge sont présents, calculés selon la méthode en vigueur

Le rangement des échéances dans les time buckets​

Les bornes des time buckets se comptent en mois (un an vaut douze mois), ou en jours sous le mois. À chaque arrêté, chaque borne devient une date : l'arrêté plus ses mois de calendrier, puis ses jours. Un time bucket comprend la date de sa borne haute, non celle de sa borne basse. La durée entre deux dates se compte en mois de calendrier : les mois entiers, puis la fraction du mois suivant au prorata de ses jours.

Pour un arrêté au 31/12/2025, le time bucket « 9M-1Y » va du 30/09/2026 exclu au 31/12/2026 inclus : une échéance au 31/12/2026 y tombe. Un calcul fait avec l'ancien rangement (bornes en mois de 30 jours et années de 360 jours) ne se compare pas à un calcul récent : réévaluez l'arrêté.

Où se règle ce que l'IRRBB applique​

ParamètreÉcran
Chocs S0, S1, S2, décroissance, plancher, pays de la courbeScénarios ▸ Chocs de taux
Horizons et limite de la margeParamètres ▸ IRRBB
Échelle des time buckets, jeu de référentiels appliquéConventions ▸ Time buckets
Lois d'écoulement des comptes et hypothèses comportementalesConventions ▸ Lois d'écoulement
Tier 1 (saisie datée)Paramètres ▸ Liquidité
Validation d'un écart de date de la courbeDonnées de marché ▸ Courbes d'actualisation IRRBB

États & rapports propose le rapport Risque de taux (IRRBB), en PDF et en Excel, dès qu'une évaluation IRRBB a réussi : l'EVE et la ΔEVE des six chocs, l'outlier test, la marge et sa limite, et la courbe de l'arrêté.